Actus

22/01/2017

On soigne les stats à l’IUT

posté à 18h28

Ce dimanche se déroulaient les 10kms de l’IUT de Niort. Cette même IUT où j’ai débuté mes études supérieures par un DUT Statistique et traitement informatique des données ! Ca donne une petite impression de retourner pas loin des bancs de l’école à chaque fois, d’autant plus que je travail maintenant en face de cette même IUT.

Avant tout je n’ai pas encore parlé de la corrida en Alsace que j’avais courue entre Noël et le premier de l’an. J’avais pu gouter au festivité locales en terminant 3ème d’une course d’un peu moins de 7kms courue a quasiment 20km/h (3’04/km d’allure moyenne), une première pour moi à ces vitesses là avec…60 virages en tout !

Suite à cela, j’avais remis un dossard il y a 2 semaines pour le championnat départemental de cross que je courais pour découvrir ce milieu de coureurs. J’y ai pris une 4ème place avec pas mal d’enseignements à en tirer pour une première expérience.

Revenons à nos moutons qui étaient certainement plus au chaud sous leur pelage que moi en t-shirt et cuissard ¾ à courir sur les bords de sèvre ! En effet, le temps était dégagé mais la température frisait les valeurs négatives avec une petite brise qui faisait respirer un bon vent du Nord. J’ai quand même pu partir sur mon rythme sans chercher à lâcher mes concurrents où à les suivre, juste moi et mes baskets on pourrait dire ! Le 10kms m’a donc demandé pas mal de concentration pour rester dynamique et ne pas se reposer sur mon matelas d’avance assez confortable pour aller décrocher une 3ème victoire sur ce parcours sympathique mais un peu court pour arrondir le kilométrage à 10 ! Peu importe, le principal n’était pas là mais plutôt du côté de l’ambiance conviviale de ce genre de course. On y retrouve souvent beaucoup de connaissances et amis mais cette année était un peu spéciale avec pas moins de 5 membres de ma famille dans la course (copine accompagnée de mon pote Max, sœur, belle-sœur, beau-frère et le père !) avec pour chacun la satisfaction d’avoir couru dans ce peloton de courageux du dimanche matin !

Tout va donc pour le mieux après encore une bonne semaine de course à pied ou j’ai couru plus de fois que je n’ai roulé ou fait du vélo (ou même les 2 réunis !), c’est la nouveauté cette année, le volume à pied va augmenter lors du premier trimestre pour permettre de progresser dans ce domaine sur les triathlons. Ensuite la balance des 3 sports va se rééquilibrer en gardant un petit accent course à pied plus prononcé que les précédentes années. La découverte de cette nouvelle méthode avec mon coach (Guy Marie) devrait être intéressante et enrichissante aussi bien au niveau de l’expérience que des temps de passages !

Pour 2017, je vous souhaite biensur le meilleur, je serais aussi un athlète de la team Compressport, je vous en dirait plus dès que j’en saurais plus moi-même alors restez connectés…ça va bouger en 2017 !

 


28/11/2016

Sous les pavés, la fin d’une longue course à pied !

posté à 12h35

Hier avait lieu le marathon de La Rochelle. Je l’attendais avec impatience pour appliquer les allures apprises et répétées à l’entraînement mais aussi engloutir les 42kms de ce long footing plus rapide qu’à l’accoutumée. Cette distance est certes longue mais j’avais pu m’en détacher psychologiquement grâce à 2 belles sorties de plus de 30kms desquelles j’avais pu valider mon alimentation idéale et y insérer quelques allures assez rapides.
La confiance était donc pour moi de mise au départ de ce marathon, j’étais prêt à affronter les difficultés qui arriveraient bien à un moment, le plus tard étant biensur le mieux ! Ma famille avait fait le déplacement en nombre avec parents, beaux-parents, oncles, tantes, cousins, cousines pour venir me soutenir et profiter de ce bel évènement. Le coach était même présent pour donner de la voie dans les moments durs accompagnés d’autre membres du Team GMG ! Tout ça rajoutait de l’envie pour moi de faire ce marathon d’une belle manière.
Après un départ sans trop m’affoler, je trouvais un groupe assez facile à suivre à peu près dans mes allures cible bien que parfois quelques secondes trop rapides. J’ai alors pris le choix de rester entouré plutôt que de freiner pour me retrouver « la gueule dans le vent » à essayer de trop bien suivre les consignes. Bien m’en a pris car le vent était bien présent par endroit et l’allure variait rapidement de + ou -10secondes selon l’exposition et l’orientation de celui-ci. Les premiers kilomètres ont défilé à une vitesse folle, si bien que le mental a eu du mal à se mettre dans la course et j’aurais dû attendre les premiers signes de gênes intestinales pour me remobiliser mentalement et m’appliquer en souplesse pour aller le plus loin possible sans douleur. J’ai senti mon ventre fragile aux environs du 10ème kilomètre…je me suis alors appliqué à bien respirer et assouplir celui-ci tout en continuant de m’alimenter, ce qui, je le savais, n’arrangerait probablement pas ces petites douleurs intestinales. En continuant ainsi, les kilomètres souples ont défilé jusqu’au 20ème où j’ai alors eu ma première douleur physique dans le flanc externe de la cuisse gauche. Voilà le premier moment difficile qui arriva. Une belle douleur musculaire alors qu’il reste encore 20kms. Celle-ci a probablement été due à mon intestin qui a tiré sur mon côté gauche pour se répercuter sur ma cuisse plus rapidement que prévu. Peu importe, il n’était pas question de lever le pied pour faire passer ça. J’ai pris l’option d’accepter cette douleur en accueillant même bien volontiers celles qui arriveraient bientôt. A partir de ce passage au semi, mon cerveau fit un tour sur lui-même et commença un décompte extrêmement précieux pour le moral. Les kilomètres accomplis étaient supérieurs à la moitié et se rapprochaient à grand pas du 30ème. Moment où on peut sentir l’arrivée et où la gestion n’a plus de place dans notre vocabulaire, tout ne devient plus que résistance, envie et combat intérieur pour rallier au plus vite l'arrivée.
Ce 30ème justement, il m’aura coûté le contact avec mon groupe suite à un ravitaillement ou je n’ai pas trouvé la bouteille de ravito perso déposée par mon père et où j’ai ainsi lâché pas mal d’énergie et de concentration pour poursuivre ma route en bonne compagnie. Je me suis ressaisi rapidement en tentant de revenir au plus près du groupe mais sans jamais réussir à rentrer. Cette petite poursuite m’a quand même permis de ne pas réfléchir aux incessants spasmes intestinaux qui me suppliaient de m’arrêter pour une pause « vidange » et j’ai pu retrouver un compagnon de virée que je doublerais puis qui me rattrapera pour finir avec moi et m’imposer une solide allure qui m’aura mobilisé à 100% jusqu’au bout. Le final fut énorme émotionnellement parlant pour moi. J’avais accompli ce que j’avais laissé en plan il y a 2 ans à La Rochelle. Une confiance en moi sur les longues distances à pied que je n’avais plus. Je ne savais même pas si j’étais capable de tenir non pas physiquement, mais mentalement cette douleur à accepter pour aller au bout du marathon sans choisir la facilité et baisser les bras. Je me rends compte que le mental a été plus fort et qu’il est fortement conditionné aux 2 derniers mois qui se sont écoulés. Cette préparation et la confiance que m’a accordé Guy-Marie a été le meilleur boost que j’aurais pu espérer. J’ai pu tenir dans la tête car le corps a tenu, mais aussi parce que la mémoire du travail réalisé en amont m’apportait le plein de confiance en moi. Le sentiment que ces souffrances matinales à la frontale, que j’apprécie, n’avaient pas été de simples passes temps. J’avais trouvé leur aboutissement en cette fin de marathon où les jambes ne voulaient plus souffrir mais où le cerveau voulait pousser encore plus loin le chemin pour rentrer dans cette bulle que l’on se créé lorsque l’on veut dépasser ses limites.
Avoir la tête et les jambes n’est pas qu’une notion abstraite quand on réfléchit à ce qu’il faut mettre en place pour aller au bout de ce genre d’épreuves. Une partie guide l’autre lors du début du marathon mais c’est bien souvent le cerveau qui lutte contre les jambes par la suite. Ce sont ces moments que les marathoniens doivent rechercher pour enchaîner ce genre d’épreuves avec plaisir et envie à chaque fois.
Pour ma part, ça me fait encore un peu mal rien que d’y penser alors je ne pourrais pas dire où quand et comment j’en referais un mais…c’était quand même génial ce marathon !

 


21/11/2016

L’air du large

posté à 16h34

Nous y voilà, à quelques jours de ce marathon que j’ai préparé avec Guy-Marie depuis ma reprise début Octobre ! Je vais enfin aller sentir l’air du large à La Rochelle si les vents sont bien placés. Une petite brise suffirait, pas besoin de grands vents, si la météo pouvait m’entendre… !
Durant ces 2 petits mois de préparation je me suis enrichi bien plus que durant plusieurs années de courses à pied. Ceci grâce à l’aide d’un coach, moi qui prônait la découverte solitaire des sensations et de la connaissance de soi. Bien m’en a pris de tenter cette expérience qui, je l’espère, n’en restera pas là et va continuer pour courir encore plus vite en 2017 ! J’ai aussi appris sur mes capacités à encaisser des volumes à pied conséquents ! Eh oui 600kms et moins 5kgs sur la balance plus tard (il faudra remplumer le bonhomme pour nager quand même), je peux dire que courir 2 jours de suite n’est plus inconcevable pour moi qui avait l’habitude d’y aller…2 fois par semaine en saison de triathlon et avant !
Suivre cette préparation a tellement été stimulant que je me suis éclaté à jouer à l’écolier qui rendait ses devoirs tous les dimanche soirs à son coach ! Je me suis aussi, par moment, éclaté les poumons à m’accrocher pour suivre des allures couchées sur le papier qui me faisaient sortir un peu de rage de bon matin pour être dans la zone ciblée et finir avec ce sentiment du travail bien fait ! J’ai suivi le schéma prédéfinit à mi-chemin dans ma prépa sur le semi de St Christophe du Ligneron où je termine 2ème en 1h13’38 après une bonne semaine de charge dans les jambes. Je n’oublie pas la perte d’un grand ami à cette période noire, la vie est dure et je me rends compte tous les jours de la chance qu’on a de pouvoir en profiter.
Tous ces points de passage me permettent de faire un bilan préalable au marathon. Cette prépa m’a « débranchée » du triathlon à l’heure où il est de bon ton de faire une coupure hivernale. Comme une bouffée d’air frais rentrée en plein dans mes poumons, j’ai pu changer mes habitudes, mon train-train triathlétique qui est voué à me griser à force d’être répété. Je m’en suis tellement éloigné que j’ai envie d’y retourner mais sans me presser, la reprise du triple effort n’étant que dans 6 mois encore !
Avant cela il y a une jolie épreuve à courir, un joli défi à relever, toujours sous les ordres du coach, toujours à tenter de suivre les allures parfois endiablées qu’il me donne pour consigne. Cette fois la barre des 2h40 devra être cassée pour rendre la copie correcte, les 2h35 devront être atteints pour avoir la note maximale !
Cette brise hivernale m’aura rendu heureux de redécouvrir la course à pied sous un angle plus exclusif de ce sport. Elle m’aura aussi fait réfléchir à l’angle à prendre pour préparer les triathlons et courir plus vite lors de la 3ème épreuve de ceux-ci. Enfin, j’aurais compris pourquoi le coach m’avait félicité lors de notre rencontre pour mes entraînements natation et vélo en me glissant d’un ton ironique qu’il ne me félicitait par contre pas vraiment pour la course à pied ! Ce sport est dur et je comprends maintenant que la préparation d’un marathon passe par des phases que je n’imaginais pas tout le temps aussi dures lorsque je m’essayait en autodidacte à ce défi.

 


18/10/2016

La Coulée Verte comme examen d’entrée

posté à 20h51

Je vous écris de mon lit. Je suis très bien dans mon lit, j’y resterais bien un moment pour reposer mes jambes mais ça ne sera pas l’objet de cette semaine ni de cette news.

Les douleurs dans les jambes ne sont pas apparues tout d’un coup comme par magie. Je les ai senties monter au fil des kilomètres dimanche dernier en parcourant les rues de Niort. Il y avait du monde pour un footing du dimanche après-midi, du coup je me suis fait beaucoup plus mal que pour un simple footing d’entrainement je dois l’avouer ! Le thème de cette course était de réussir à tenir une allure durant les 2 premiers tiers du semi-marathon pour finir sans plus rien gérer donc en accélérant. Je dois avouer que cette consigne m’a fait me poser quelques questions. Comment tenir une allure aux alentours de 16km/h en se disant qu’on doit « gérer » pour aller plus vite au moment où les jambes commenceront certainement à se faire lourdes ? Serais-je assez fort mentalement pour faire la course à contre courant des autres coureurs qui partiront bien plus vite que moi mais que je devrais « déposer » dans le final si je veux maintenir voir même accélérer le rythme ? Puis j’ai arrêté de me poser des questions. Les copies parfaites n’existent pas j’ai donc tout misé sur mon envie et mon application pour faire au mieux avec mes capacités physiques du moment, c’est à dire celle d’un coureur à pied qui a repris il y a une quinzaine de jours.

Tout a commencé vendredi soir, alors que j’étais en train de faire des courses avec Clémence et Tom, j’ai reçu un appel téléphonique afin de savoir si j’étais partant pour être suivi sur le semi de la Coulée Verte. Pas de problème, je suis toujours partant pour qu’on parle de sport à la télé que ce soit avec moi ou quelqu’un d’autre sur les images !

Nous voilà donc à dimanche. Après avoir cuisiné, la veille, un régiment de 79 cannelés pour la famille qui vient souvent en nombre dans notre maison car idéalement placée sur le parcours du semi, je me suis gentiment préparé avec mon père pour partir courir le semi marathon après avoir vu partir et encouragé les autres membres de la famille qui le faisaient à savoir mon frère et sa copine, ma sœur et son copain et Clémence ma copine. Autant dire que le virus de la course à pied s’est propagé en quelques années autour de moi ! Après un bref échauffement le départ était donné. La consigne de partir en 3’45-3’50/km est très difficile à tenir dans la descente de l’avenue de Paris qui sert de ligne droite de départ. J’essaye au mieux de freiner et réussi à bien calmer le jeu sans m’occuper des nombreux coureurs qui me doublent. Les kilomètres défilent bien aux alentours de 3’45/km, le cœur tape à environ 172BPM, c’est correct car il faut avoir une marge de manœuvre si je veux pouvoir accélérer sur la fin. Je double beaucoup de petit groupe dès le 5ème kilomètre sans jamais accélérer mon rythme, Guy-Marie en fin connaisseur m’avait annoncé que 80% des athlètes partaient trop vite sur ce semi de la Coulée Verte. La moto de FR3 vient parfois à ma hauteur, mon allure me permettant quelques fantaisies je m’échappe quelques instants de la course pour échanger quelques mots avec le caméraman que j’avais déjà pu rencontrer lors d’un reportage avant ma participation à Hawaii il y a un an de cela. Je vois Guy Marie au 10ème kilomètre qui m’encourage et me dit qu’au retour c’est parti faut lâcher les chevaux…je me dis que j’en ai laissé quelques uns sur le parcours déjà mais qu’il faudra tenir avec un gros mental pour rendre la copie la plus correcte possible. Le retour se fait donc avec des jambes de plus en plus dures mais voilà, au 14ème, près une belle petite bosse, il n’y a plus à tergiverser. Je me mets à prendre mon rythme de course auquel chaque foulée est lancée par l’envie et un peu de rage pour faire taire l’envie d’arrêter la souffrance mais plutôt de la rendre la plus brève possible en allant le plus vite possible. J’ai pu tester mon mental grâce à cet exercice et tenir une allure accélérée jusqu’au bout. La course s’est donc déroulée idéalement selon le plan et mes moyens avec un final costaud qui m’a complètement explosé les jambes et les poumons !

La suite sera encore à l’image de ce semi, longue et non pas sans difficultés d’ici le marathon de La Rochelle. Je découvre toujours le fait de pratiquer exclusivement la course à pied et les réactions de mon corps seront elles aussi une découverte avec de bonnes ou de mauvaises surprises.

La suite au prochain examen…

 


05/10/2016

L’hiver pour supprimer les doutes

posté à 06h50

C’est souvent la même chose, l’hiver arrive et il est difficile de sortir par ce froid, cette pluie et parfois ce vent. On peut même avoir ces 3 conditions météorologiques combinées, là je vous raconte pas le niveau d’envie de sortir le vélo qui est proche du néant !
Mais voilà, chaque hiver je donne un thème à cette période qui me semble bien utile pour travailler des points faibles, s’amuser, faire des bêtises aussi qui n’ont pas d’influence sur la saison de triathlon qui démarre 5 mois après…
Cette année, l’option choisie a été d’apprendre à courir longtemps. Après avoir mis les pieds à la piscine plus souvent ces dernières années en hiver, je me suis dit que le temps perdu à Vichy ne provenait pas totalement de la partie natation mais plutôt du marathon. J’ai beaucoup pu apprendre en natation et compte bien m’y remettre dès décembre très sérieusement mais comment apprendre à courir longtemps ?... La question se posait et je n’ai pas la réponse, c’est pourquoi j’ai fait appel à un spécialiste des semis et marathons qui, par chance habite comme moi à Niort ! Pour courir longtemps, quoi de mieux que de préparer un marathon pour se motiver à sortir les running fréquemment et apprendre la marche à suivre dans une telle préparation.
Ainsi, j’ai contacté Guy-Marie Gueret pour m’attaquer à ce nouveau défi pour rajouter cette nouvelle corde à mon arc. J’ai une chance inouïe qu’il soit aussi compétiteur que moi, j’ai pu le constater lors de notre échange sur cette préparation.
La première étape de cette préparation passe par la reprise post-coupure. J’ai donc remis mes baskets lundi dernier pour un footing au soleil dans les rues de Niort et sur le parcours de la Coulée Verte qui aura lieu dans un peu moins de 15 jours. Cet événement est unique à Niort et j’ai chaque année une grande motivation pour y participer. Ce fut donc avec un grand plaisir que j’ai entendu dire par mon nouveau coach que faire ce semi marathon de la coulée verte serait une bonne chose ! Biensur il ne s’agira pas de faire de folies. Avec seulement 15 jours de sport dans les jambes je ne serais pas en mesure de tenir 21kms à fond. Le but du jeu sera donc de partir (très) prudemment pour ensuite accélérer sur le final. Voilà pour les consignes. Déjà une grosse embuche en travers de mon parcours, comment réussir à me raisonner et partir tout doucement quand on est un chien fou comme moi qui cherche bien souvent à suivre les meilleurs et « advienne que pourra ». C’est là la première leçon que je vais apprendre et ce ne sera pas la dernière croyez-moi !
J’essayerai de vous faire quelques petits résumés réguliers de ma préparation pour vous tenir au courant des nouvelles leçons apprises, des anecdotes que cette nouvelle aventure de 2 mois me fera vivre.

 




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